Le parc est ouvert du mardi au dimanche, de 7 à 16 h, 10 $/pers. Prendre un guide pour ce parc est inutile.
Créé en 1972 afin de préserver la richesse de sa forêt et de ses plages, Manuel Antonio est le foyer de nombreuses espèces menacées. Avec ses 1 625 hectares terrestres et ses 136 000 hectares marins, il est considéré comme l'un des plus beaux parcs du Costa Rica mais il est aussi le plus touristiques... Les forêts tropicales, les lagunes, les mangroves et les plages de sable blanc plantées de cocotiers constituent un écosystème diversifié.
Il existe deux entrées pour le parc national : l'une en remontant un sentier pendant 10 mn à partir du dernier rond point au bout de la plage, l'autre en se dirigeant vers la Playa Espadilla Sur (2ème plage). Si vous venez en voiture, vous devrez la garer sur le long de la plage près de l'entrée du parc.
Les sentiers, clairement balisés, serpentent à travers les plages et les promontoires rocailleux bordés par la forêt tropicale. Les vues sont superbes. Nous voyons des singes, des paresseux, un pic vert, des ratons laveurs, iguanes... Pour voir les singes capucins, à la différences des autres parcs, ils sont en nombre sur la plage Manuel Antonio entre 11h30 et 13h30. Les singes de ce parc sont habitués aux touristes.
Pour éviter la horde de touristes venus en bus aglutinés au même endroit, vous décidons de prendre le sentier amenant au promontoire donnant sur Puerto Escondido et Punta Serruchio. La montée est difficile en raison de la chaleur écrasante. Depuis ce point de vue se déploie un panorama.
Puis nous redescendons le sentier vers une petite plage isolée mais les courants ne rendent pas très agréable la baignade. La plage la plus adequate pour nager est celle de Manuel Antonio car elle est protégée et le sable blanc magnifique mais c'est également celle la plus fréquentée (enfin, c'est relatif : ce n'est pas la côte d'azur quand même!)...
Après la playa Manuel Antonio, le chemin forme une fourche. On peut continuer le tour de la péninsule ou traverser l’isthme jusqu’à la plage. L’isthme s’élargit en une péninsule rocheuse et boisée au milieu. Nous faisons la boucle de la cathédrale qui est éprouvante mais on y voit de jolie vue sur le Pacifique.
On fait un nouvel arrêt à Playa Espadilla Sur avant de repartir (30mns de marche jusqu’à la sortie).
Pour rejoindre la sortie, on peut patauger dans l’estuaire de Camaronera (l’eau arrive de la cheville aux cuisses selon les saisons), sinon des bateaux effectuent cette traversée mais cela n'est pas vraiment la peine...
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